L’Ordre des travailleurs sociaux et des techniciens en travail social de l’Ontario a maintenant sélectionné les membres du Groupe de travail sur la diversité, l’équité et l’inclusion (Groupe de travail DEI) qui l’aidera à faire avancer son engagement visant à améliorer la diversité, l’équité et l’inclusion – un objectif prioritaire de son Plan stratégique 2021-2023.

Le Groupe de travail sera coprésidé par Sanjay Govindaraj, TSI, et un membre de l’Ordre ne siégeant pas au Conseil qui sera sélectionné par le groupe de travail lors de sa première réunion.

Conformément à son mandat, le groupe de travail  fournira au Conseil des recommandations et le conseillera en ce qui concerne :

  • la possibilité ou la présence de racisme, de discrimination et/ou de biais ou parti pris systémique ou structurel dans les politiques et les processus statutaires, réglementaires et de gouvernance de l’Ordre;
  • les stratégies, la modification du Règlement administratif et des politiques, les normes, les lignes directrices et d’autres outils susceptibles d’aider à régler tout problème constaté;
  • l’approche à adopter pour développer des partenariats avec les communautés autochtones afin de commencer à exécuter les appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation du Canada dans le secteur de la réglementation; et
  • la participation de groupes et de leaders communautaires aux activités du groupe de travail.

Sur cette page


Mises à jour du Groupe de travail


Rencontrez l’équipe du Groupe de travail

Durel Allen headshotDurel Allen, TSI, membre du Conseil (pronoms : elle/la/lui)
Durel Allen est une travailleuse sociale inscrite qui compte près de quinze ans d’expérience dans l’exercice du travail social aux États-Unis, en Jamaïque et au Canada. Son expérience interculturelle lui a permis d’acquérir un sens aigu de la dimension culturelle qui accompagne le travail auprès de diverses populations dans des contextes sociaux variés, notamment en matière de violence conjugale, de justice envers les adultes et les jeunes, et de santé mentale des adultes et des jeunes. Durel a obtenu sa maîtrise en travail social à l’Université McMaster en 2010, où son mémoire de recherche a porté sur l’expérience des immigrantes et leur perception des services offerts en matière de violence conjugale. Durel travaille actuellement en pratique privée, se consacrant principalement au domaine des traumatismes (entre autres les traumatismes raciaux), des relations et de l’identité de soi. Durel est une immigrante afro-antillaise dont l’identité même lui permet de comprendre les nuances de l’intersectionnalité, laquelle définit son expérience. Elle a appris non seulement ce que signifie être Noire en Amérique du Nord, mais aussi ce que signifie aborder ces discussions avec une bonne connaissance des différences du fait qu’elle est Noire elle-même. Ce vécu ainsi que ses études et sa pratique dans une optique anti-oppressive sont à l’origine de sa motivation à comprendre et à inclure la diversité des voix, en fonction des groupes (minoritaires) et à l’intérieur de ceux-ci. Sans une sensibilisation à l’intersectionnalité, des expériences uniques risquent d’être effacées, perpétuant ainsi le traumatisme que provoque l’invisibilité. Elle croit que le travail de l’Ordre tirera avantage d’une réflexion et d’un examen continus dans ce contexte.


Amanda Bettencourt headshotAmanda Bettencourt, TTSI, membre du Conseil (pronoms : elle/la/lui)
Amanda Bettencourt est une technicienne en travail social inscrite qui a obtenu son diplôme au Mohawk College en 2013 et, récemment, un baccalauréat en travail social de l’Université Ryerson. Elle travaille principalement en tant qu’agente des services fiscaux à l’Agence du revenu du Canada. Elle siège aussi au conseil d’administration d’Umbrella Family and Childcare Centres où son rôle est largement axé sur la diversité, l’équité et l’inclusion dans le contexte des programmes et des services de garde d’enfants. Amanda a reçu un diagnostic de santé mentale et elle se passionne particulièrement pour l’inclusion des personnes marginalisées dans le cadre des systèmes. Amanda a saisi l’occasion de devenir membre du Conseil de l’OTSTTSO, car elle considère important de promouvoir les avantages de l’inscription à l’Ordre et de préconiser des changements dans les politiques qui seront significatifs sur le terrain et dont pourront profiter les utilisateurs des services. Elle veille au mandat de protection du public de l’Ordre depuis peu de temps après avoir obtenu son diplôme au Mohawk College et elle vient d’être élue par acclamation pour son troisième mandat comme membre du Conseil de l’Ordre.


Charlene CrewsCharlene Crews, TTSI, membre du Conseil (pronoms : elle/la/lui)
Charlene est arbitre en matière de logement social, défenseure des patients en établissement psychiatrique et technicienne en travail social inscrite. Dans son rôle de membre élue du Conseil de l’OTSTTSO depuis 2017, Charlene compte plus de 29 ans d’expérience acquise au sein de divers milieux communautaires et établissements institutionnels en tant que défenseure et clinicienne dans le domaine de la santé mentale. Charlene est fière d’être membre de la communauté 2SLGBTQIAA+ et elle occupe des rôles de direction actifs, tant aux paliers municipal que provincial, au sein de multiples conseils communautaires de défense des droits et de réseaux d’employés membres de la fierté qui interviennent relativement aux changements systémiques et à l’inclusion. L’intérêt et l’engagement de Charlene pour la défense des droits et l’équité sont primordiaux dans sa vie personnelle et professionnelle, et elle se considère privilégiée d’être membre du Groupe de travail sur la diversité, l’équité et l’inclusion de l’OTSTTSO.


Sanjay GovindarajSanjay Govindaraj, TSI, membre du Conseil (coprésident) (pronoms : il/le/lui)
Sanjay Govindaraj est un travailleur social depuis 27 ans qui apportera au Conseil une expérience unique, notamment la pratique clinique, l’engagement communautaire, l’élaboration de politiques, l’équité, et la lutte contre le racisme. En tant qu’immigrant, Sanjay cherche à centrer la voix des personnes vulnérables et marginalisées dans son travail. Actuellement conseiller en matière d’équité et de lutte contre le racisme au bureau du dirigeant principal de l’administration de la région de Waterloo, Sanjay fait progresser les dossiers sur la diversité, l’équité et l’inclusion, la conformité à la Loi sur l’accessibilité pour les personnes handicapées de l’Ontario et les affaires autochtones. À titre d’organisme de réglementation des travailleuses et travailleurs sociaux et des techniciennes et techniciens en travail social de l’Ontario, l’Ordre devra apporter des changements audacieux afin de remédier aux préjudices qu’ont subis les Noirs et les Autochtones en raison du racisme systémique, et il doit reconnaître notre héritage professionnel et les répercussions continues de notre histoire. En tant que coprésident du Groupe de travail sur la diversité, l’équité et l’inclusion, Sanjay reconnaît que la tâche à accomplir sera ardue, mais il se réjouit de faire partie de ce travail important qui n’a que trop tardé.


Mukesh Kowlessar headshotMukesh Kowlessar, TTSI (président du Conseil de l’Ordre) (pronoms : il/le/lui)
Mukesh Kowlessar est un descendant de travailleurs en servitude originaires de l’Inde qui ont été colonisés pendant leur asservissement sur l’île de Trinidad, dans les Antilles. Il est né et il a grandi à Trinidad avant d’immigrer au Canada en tant que jeune adulte. Mukesh est actuellement président du Conseil de l’Ordre depuis 2016, après y avoir siégé à compter de sa création jusqu’en 2013 et en avoir été le président pendant quatre ans. Mukesh a siégé à de nombreux comités de l’Ordre, notamment au Bureau et au comité des finances. Retraité de la fonction publique, Mukesh possède plus de 30 ans d’expérience à des postes de direction où il a géré diverses équipes du secteur public et promu l’équité et l’inclusion tout au long de sa carrière. Mukesh est un ardent défenseur de la justice sociale et des droits de la personne. Bien qu’il ait eu le privilège d’agir comme dirigeant, il a tout de même dû affronter de nombreux obstacles, qu’il s’agisse de racisme systémique, de marginalisation ou de « fichage » de la part des policiers. Par suite de son vécu, Mukesh est fermement engagé dans le travail sur l’équité et l’inclusion des personnes marginalisées tout en attirant l’attention sur les préjugés inconscients qui existent dans la société. Mukesh envisage la perspective de participer au Groupe de travail avec intérêt. Il appuie la mise en place d’une optique d’équité et de lutte contre le racisme dans les politiques, les pratiques, les programmes et les initiatives de l’OTSTTSO pour que celui-ci devienne une organisation inclusive dans son modèle de gouvernance.


Chun Kit LeungChun Kit Leung, TTSI (pronoms : il/le/lui)
Étant né avec des handicaps, Kit a subi diverses formes de comportements négatifs et de discrimination tout au long de sa vie. Ces expériences l’ont incité à chercher une réponse aux raisons pour lesquelles les gens adoptent de tels comportements. Il essaie toujours de trouver des moyens de changer la façon dont les gens perçoivent les « handicaps » et il souhaite que ce terme devienne un jour une description neutre. Kit a occupé différents postes visant à aider les autres à comprendre et à appuyer les personnes handicapées (par exemple, professeur d’université, donner des cours sur les divers besoins d’apprentissage aux agents qui fournissent des services aux personnes handicapées, entre autres). Il est actuellement aide-éducateur dans une école secondaire, où il accompagne les élèves qui ont des besoins d’apprentissage particuliers. C’est un plaisir pour Kit d’avoir été choisi comme l’un des membres du Groupe de travail sur la diversité, l’équité et l’inclusion. Il prend son nouveau rôle à cœur et il mettra toutes ses connaissances et ses capacités au service de la diversité, de l’équité et de l’inclusion au sein de l’Ordre.

Carrie McEachran headshotCarrie McEachran – membre du public (pronoms : elle/la/lui)
Carrie McEachran est directrice générale de l’organisme Sarnia-Lambton Rebound. Elle est titulaire d’une maîtrise en leadership de l’Université Royal Roads, d’un diplôme en services de soutien aux personnes ayant un trouble du développement intellectuel du Collège Loyalist et d’un certificat en gestion d’organismes sans but lucratif de l’Université Western. La passion et l’engagement de Carrie visant à faire progresser la diversité, l’équité et l’inclusion se manifestent par son intervention au sein du réseau de services sociaux de Sarnia-Lambton en tant que présidente et membre du comité de lutte contre le racisme, par son travail auprès des jeunes et par la création d’espaces sécuritaires où ils peuvent échanger, apprendre, s’engager et apprendre à influencer le cours des choses. Grâce à cet espace, Rebound a responsabilisé et soutenu un groupe de jeunes pour qu’ils se mobilisent, collectent des fonds et proposent le premier passage pour piétons arc-en-ciel de Sarnia-Lambton. Carrie est également fondatrice d’un groupe de mentorat qui aide les femmes à accéder à des postes de direction à toutes les tables. Grâce à l’autonomisation, au soutien, à la défense des intérêts et à la responsabilisation, Carrie et son groupe ont fait progresser les questions qui touchent les femmes en milieu de travail et ils ont permis à des douzaines d’entre elles d’accéder à des postes de direction à tous les échelons et dans tous les secteurs. Carrie comprend le rôle et le mandat de protection du public de l’Ordre des travailleurs sociaux et des techniciens en travail social de l’Ontario, elle y souscrit et elle s’est engagée à cet égard, tout comme elle appuie le rôle et la responsabilité importants de l’Ordre de promouvoir les questions de diversité, d’équité et d’inclusion. Elle est fière de pouvoir contribuer au Groupe de travail sur la diversité, l’équité et l’inclusion et elle attend avec intérêt de pouvoir participer à cet important travail.


Yusra OsmanYusra Osman, TSI (pronoms : elle/la/lui)
Yusra est une éducatrice et militante antiraciste canadienne noire, travailleuse sociale inscrite, conseillère en santé mentale et chercheuse. Elle est la spécialiste de la lutte contre le racisme à la Ville d’Ottawa, où elle dirige le Secrétariat de la lutte contre le racisme. Titulaire d’une maîtrise en travail social de l’Université Carleton, Yusra a notamment acquis de l’expérience comme travailleuse sociale de première ligne et conseillère en milieu communautaire, et elle a occupé le poste de chargée d’enseignement contractuelle à l’École de travail social de l’Université Carleton. Son travail à Ottawa se fonde sur une profonde reconnaissance de la présence et de l’identité nationale des Algonquins Anishinabeg, ainsi que sur l’importance de la solidarité entre les communautés autochtones et racisées. Elle se consacre au bien-être des communautés autochtones, de la communauté noire et des autres communautés racisées aux prises avec le racisme et les traumatismes raciaux, ainsi qu’au travail antiraciste entourant l’intersectionnalité dans le but d’apporter des changements systémiques. Elle se réjouit à l’idée d’appliquer une optique antiraciste et axée sur l’équité, la diversité et l’inclusion au mandat de l’Ordre et d’enrichir la conception du rôle de l’Ordre en y intégrant de nouvelles perspectives.


Brian Seng-Low headshotBrian Seng-Low, TTSI (coprésident) (pronoms : il/le/lui, leur/les)
Brian est technicien en travail social inscrit et il est actuellement en quatrième année du programme de baccalauréat en travail social à l’Université York. Il fera profiter le Groupe de travail de plus de deux ans de travail collaboratif auprès de différentes communautés, notamment des jeunes et des adultes LGBTQ+ d’origines ethniques diverses, des personnes vivant avec le VIH et le SIDA et des jeunes privés de leurs droits dans le système scolaire public. En raison de son vécu en tant que personne LGBTQ+ racisée et handicapée, Brian a été confronté à une importante discrimination, principalement de la part du système scolaire public, ce qui l’a poussé à poursuivre une carrière en travail social. Il s’intéresse principalement à la décolonisation, à la dénonciation du racisme systémique et aux systèmes patriarcaux qui continuent de marginaliser les groupes racisés et défavorisés. Brian poursuit également sa formation permanente axée sur la décolonisation, l’indigénéité et le racisme systémique. Il est également un fervent adepte de l’apprentissage des langues et il étudie actuellement le dari.


Deirdre Smith headshotDéirdre Smith – membre du public (pronoms : elle/la/lui)
Déirdre Smith possède une vaste expérience en matière d’autoréglementation. Elle a été registraire de l’organisme de délivrance des brevets d’enseignement de la Nouvelle-Écosse et chef des Normes d’exercice de la profession et d’éducation de l’Ordre des enseignantes et des enseignants de l’Ontario. Elle a coordonné l’élaboration collaborative des Normes de déontologie de la profession enseignante, des Normes d’exercice de la profession enseignante et du Cadre de formation de la profession enseignante. Déirdre a également coordonné l’élaboration des lignes directrices de la politique et de la certification provinciales et des programmes de cours de formation des enseignants et de perfectionnement en leadership. Elle a donné des présentations traitant de nombreux sujets à l’échelle nationale et internationale, notamment sur le leadership dans l’éducation, la pratique conforme à la déontologie, les normes déontologiques et les normes d’exercice. Elle a également contribué au développement collaboratif de cours de formation continue des enseignants liés aux classes inclusives, à la lutte contre le racisme envers les Noirs, à l’enseignement aux étudiants LGBTQ, à la langue ASL (American Sign Language), à l’enseignement aux étudiants sourds ou malentendants, aux langues autochtones et à de nombreux cours axés sur les Autochtones destinés aux éducateurs. Déirdre a aussi publié des ouvrages dans le domaine des cas, de la formation des enseignants, du leadership, de l’éducation inclusive et de la déontologie. Son expérience à titre de facilitatrice professionnelle, directrice d’école, conseillère pédagogique, administratrice de l’enseignement spécialisé, formatrice d’enseignants, conseillère auprès des jeunes et titulaire de classe oriente son travail dans le domaine de l’élaboration de politiques, de l’obtention des brevets d’enseignement, de la formation des enseignants, de la formation en leadership, de l’autorisation d’enseigner, de l’apprentissage professionnel et du développement organisationnel.


Sandra Southwind headshotSandra Southwind, TSI (pronoms : elle/la/lui)
Issue du clan de l’ours, Sandra Southwind est une membre inscrite sur la liste de bande de la Première Nation Sagamok Anishnawbek, dans le nord de l’Ontario. Sandra est responsable des ressources de protection au sein de NOGDAWINDAMIN Family and Community Services, un organisme autochtone multiservice de protection de l’enfance qui s’inspire des valeurs Anishnawbek afin d’aider les communautés à assumer leur responsabilité de renforcer les familles en vue d’assurer la sécurité et le bien-être des enfants Anisnawbek. Sandra est une travailleuse sociale inscrite et médiatrice autorisée en protection de l’enfance auprès de l’Ontario Association for Family Mediation (OAFM). Elle siège au comité de justice de sa communauté et au conseil d’administration du centre spirituel Anishinabe d’Anderson Lake. Sandra est titulaire d’une maîtrise en travail social, d’un baccalauréat en études humaines avec une spécialisation en psychologie et en études autochtones, et d’un diplôme en développement des soins de counseling autochtones avec une spécialisation en santé mentale. Elle a été chargée d’enseignement à l’Université Laurentienne et elle est actuellement conseillère en médiation à l’Université York.


Natasha YoungNatasha Young, TSI (pronoms : elle/la/lui, leur/les)
Natasha Young est Anishinaabe, Écossaise et Allemande, une travailleuse sociale inscrite qui possède une maîtrise en travail social de l’Université de Windsor et plus de 15 ans d’expérience professionnelle auprès de personnes et de groupes autochtones dans divers contextes communautaires et organisationnels. Natasha est également titulaire d’une maîtrise ès arts de l’Université de Guelph, et sa recherche de deuxième cycle portait sur les expériences personnelles de l’environnement des apprenants postsecondaires inuits, métis et des Premières Nations sur les campus universitaires. Natasha est déterminée à faire en sorte que le travail en matière de diversité, d’équité et d’inclusion soit non seulement une priorité en tout temps, mais qu’il soit mené à bien de façon réfléchie. Natasha a acquis de l’expérience en matière de gouvernance et de modèles collectifs et consensuels au sein de nombreux comités, notamment le comité directeur du Groupe de travail sur la stratégie des initiatives autochtones de l’Université de Guelph et le conseil d’administration de la Stonehenge Therapeutic Community. Natasha est actuellement conseillère des étudiants autochtones à l’Université de Guelph.


Processus de sélection du Groupe de travail

Le Bureau a eu la tâche difficile de sélectionner cinq membres non membres du Conseil parmi les 112 déclarations d’intérêt que l’Ordre a reçues.

Le Bureau a méticuleusement examiné chez les membres intéressés :  

  • le récit personnel convaincant de leur expérience vécue;
  • l’éventail de leurs expériences de travail dans le travail social ou les techniques de travail social; et
  • les déclarations réfléchies reflétant leur profond désir de contribuer à l’œuvre de l’Ordre dans cet important domaine.

Les critères suivants ont été considérés pour la sélection de ces membres :  

  • Leur engagement démontré à faire avancer les questions de la diversité, de l’équité et de l’inclusion;
  • Leur expérience vécue, la priorité étant donnée aux personnes noires, autochtones et de couleur et/ou aux membres d’autres groupes qui luttent pour l’équité;
  • Leur expérience de travail ou de bénévolat dans le domaine; et
  • Leur compréhension du rôle et du mandat de l’Ordre relatif à la protection du public et leur disposition à soutenir celui-ci dans sa mission.

Même s’il n’a pas été possible d’obtenir une complète représentation de la diversité de la population ontarienne et des membres de l’Ordre, le groupe de travail comprend des membres des communautés noire, asiatique de l’Est et du Sud-Est, autochtone, LGBT+, sud-asiatique et musulmane, ainsi que des personnes vivant avec un handicap.

Pour la sélection, le Bureau a aussi pris en compte la région géographique et le secteur d’activité  (travail social et techniques de travail social), et a cherché à équilibrer la diversité existante des membres du Conseil.


Pour en savoir plus, contactez SVP Amy Vranchidis, Bureau de la registrateure, à  avranchidis@ocswssw.org.