Mary Lou GroenMarylou est une travailleuse sociale inscrite qui compte  22 années d’expérience dans l’exercice de sa profession. Au cours de ses 20 premières années de carrière, elle a travaillé dans des organismes à but non lucratif dans les domaines de l’aide sociale à l’enfance et de la toxicomanie.

« Tout récemment, en 2015, j’ai ouvert ma pratique privée, mentionne Marylou. J’ai toujours eu ce rêve depuis que je suis devenue travailleuse sociale et je savais qu’avec suffisamment d’expérience je pourrais un jour réaliser ce rêve. Alors que je me perfectionnais en tant que professionnelle, je savais que je devais toujours améliorer mes compétences pour comprendre mon domaine de pratique et exceller dans mon rôle. »

Marylou reconnaît que le PMC l’aide beaucoup dans la manière dont elle continue à interpréter son développement d’intervenante et à savoir que faire toujours viser l’excellence dans sa carrière.

« Ce qui était valable il y a 20 ans lorsque j’ai débuté dans le domaine ne l’est plus forcément aujourd’hui. Les genres de problèmes que je vois aujourd’hui, dans mon travail avec les jeunes dans ma pratique, sont incroyables. J’ai définitivement besoin de rester informée et à jour dans ma recherche pour pouvoir aider mes clients à surmonter des défis qui étaient pratiquement inexistants au début de ma carrière. Sinon, je serais incapable de les aider, et mes compétences ne seraient plus efficaces. »

Marylou explique comment le PMC lui a donné l’occasion de se familiariser avec certains aspects de la gestion de sa pratique. « Pour moi, cela a été à la fois intimidant et enrichissant de faire la transition du secteur à but non lucratif au travail indépendant. J’ai fini par prendre conscience, par le biais du PMC, que certains principes s’appliquent plus à moi maintenant que lorsque je travaillais pour quelqu’un d’autre. Par exemple, le « Principe VI : Honoraires » {dans le Code de déontologie et les Normes d’exercice} s’applique à moi maintenant alors que je travaille à mon compte. »

« J’ai définitivement dû me familiariser avec le volet entreprise car tout cela était complètement nouveau pour moi. J’ai passé environ cinq mois à recueillir de l’information, à consulter le site Web de l’Ordre, à lire de la documentation, à consulter des propriétaires d’entreprise, et à contacter Revenu Canada pour m’aider à lancer ma propre entreprise et à le faire correctement et légalement. Tous les jours, j’apprends quelque chose de nouveau. Tout ce que je fais maintenant c’est de l’apprentissage autodirigé. Je passe beaucoup de temps à apprendre par moi-même comment faire les choses et comment aider certains de mes clients lorsqu’ils se présentent avec des problèmes que je n’ai pas rencontrés auparavant. Toutes ces activités peuvent devenir des buts d’apprentissage, puis des activités que j’entreprends pour satisfaire mes exigences d’apprentissage. »

Marylou ajoute que même si elle avait toujours compris l’importance de l’apprentissage continu, maintenant qu’elle a sa propre pratique, elle voit la nécessité de rester toujours compétente, et sa participation annuelle au PMC l’aide à mettre ses compétences à jour continuellement.  Marylou fait une relation directe entre son aptitude à être une professionnelle et à faire un bon travail pour ses clients et son perfectionnement professionnel annuel.

« En tant que travailleuse sociale inscrite, je comprends et me rends compte que le PMC m’aide avec mon apprentissage continu d’intervenante en travail social. Lorsque j’entends les clients me remercier ou me faire des commentaires positifs ou lorsque je vois leurs progrès, c’est ce qui me permet de constater qu’en les aidant, je fais changer le cours des choses. »