Les travailleuses/travailleurs sociaux et les techniciennes/techniciens en travail social sont réglementés en vertu de la Loi de 1998 sur le travail social et les techniques de travail social. À la différence des collèges ou écoles d’enseignements, les ordres de réglementation ont pour mandat de protéger le public. L’autoréglementation est une forme de réglementation particulière, selon laquelle le gouvernement délègue à une profession de pouvoir de réglementer ses pairs. L’autoréglementation est un privilège accordé aux professions lorsque:

  • celles-ci ont atteint un niveau de maturité en tant que professions;
  • il existe un important soutien à la réglementation au sein de la/des profession(s); et
  • la profession compte un ensemble de compétences et de connaissances spécialisées et reconnues qui lui permettent d’établir des normes et de juger la conduite de ses membres.

L’autoréglementation reconnaît que celles et ceux qui sont au sein de la profession sont dans la meilleure position qui soit pour déterminer, évaluer et faire appliquer les normes d’exercice de la profession.

La règlementation veille à ce que le public reçoive des services qui lui sont prodigués par des praticiennes et praticiens professionnels, éthiques, qualifiés et responsables. En tant qu’organisme de réglementation des travailleurs sociaux et des techniciens en travail social de l’Ontario, l’Ordre remplit son mandat de protection du public comme suit:

  • en règlementant l’exercice des professions de travailleur social et de technicien en travail social et en régissant leurs membres;
  • en établissant des exigences d’admission à la profession pour veiller à ce que seules les personnes ayant un niveau d’études spécialisées remplissent les conditions d’inscription requises;
  • en faisant la promotion de normes élevées pour les professions;
  • en fixant et maintenant des normes d’exercice;
  • en veillant à ce que tous les membres respectent le Code de déontologie et les Normes d’exercice;
  • en exigeant que tous les membres participent à l’apprentissage continu par le biais du Programme de maintien de la compétence (PMC); et
  • en maintenant un processus rigoureux de plaintes et de discipline.